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Monday, 04 July 2005
The female preacher!
Lyn Collins, ou l'histoire d'une injustice. Une des plus grandes voix soul des années 70, qui s'est éteinte récemment (le 13 mars 2005, précisément), demeure relativement méconnue du grand public, même si certaines de ses chansons sont connues de tous.
Injustice, car elle n'a jamais été créditée pour un certain nombre de hits dont elle est pourtant l'auteur, dont le titre Think(about it), mille fois samplé, aussi bien par les rappeurs (Rob Base&EZ Rock, notamment), que par les DJ House... Mais James Brown, dont elle était une des protégées, n'en était pas à une mufflerie près...
Quoi qu'il en soit, dans son travail aux côtés de James Brown comme dans son travail solo (les deux albums Think (about it) et Check me out if you don't know me by now), elle fait preuve d'une énergie absolument incroyable, et d'un charisme exceptionnel, qui lui vaudra ce surnom de Female Preacher par le Godfather himself!
Une très bonne compilation, James Brown's original funky divas, rend hommage à toutes ces chanteuses et choristes qui sont restées dans l'ombre du Godfather, comme Marva Whitney, ou Vicki Anderson, pour ne citer que les plus célèbres.
Précipitez-vous également sur ses deux albums, et en avant-goût, mais non présent dans les disques cités précédemment, voici un petit extrait d'un duo Lyn/James, Let it be me :
18:35 Posted in From the attic | Permalink | Comments (0)
Friday, 01 July 2005
Les mille et une vies de Roy Ayers
Roy Ayers. Un nom qui sonne familier à la fois à Grand-Père qui écoutait du jazz dans les années 60, à Papa qui écoutait du Jazz-Funk dans les années 70, et au fiston qui se trémoussait sur de l'acid-jazz dans les années 90...
Ce très grand vibraphoniste, né en 1940, a su surfer sur les courants, en s'entourant toujours de musiciens prestigieux (Gerard Wilson, Herbie Mann, Reggie Workman dans les années 60, Sonny Fortune, Billy Cobham, Omar Hakim, pour ne citer qu'eux, au sein de son groupe, Ubiquity...).
On lui doit la BO mythique du film Blaxploitation "Coffy", qui offrait son premier grand rôle à la sublime Pam Grier. Plus récemment, on le retrouve sur le projet de Guru, le leader de Gangstarr, Jazzmatazz, aux côtés du trompettiste Donald Byrd, ou accompagnant des jazzeux un peu plus mainstream, comme George Benson ou son clone, Ronny Jordan.
Quoi qu'il en soit, l'ensemble de son oeuvre (39 albums, tout de même...) vaut largement la peine qu'on tende l'oreille...
Et, jeunes et moins jeunes, avez-vous des souvenirs liés à Roy Ayers?
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